OstalVous ouvrez la boutique à sept heures, vous partez au marché aux fleurs, vous préparez les commandes du jour, vous accueillez la mariée qui vient valider son bouquet, vous répondez au téléphone entre deux tiges. Quand la journée s'arrête, il vous reste tout juste l'énergie de nettoyer le seau et de fermer le rideau. Instagram attendra. Sauf qu'Instagram attend depuis douze jours, et qu'une cliente d'Angers vous a écrit en message privé sans réponse.
C'est exactement pour vous que nous existons. Ostal, en occitan, veut dire la maison. On s'occupe de tout, vous validez, c'est tout.
Vous ne manquez pas d'idées. Vous manquez de mains et de minutes. Vos compositions sont belles, votre vitrine change au rythme des saisons, vos clientes reviennent. Mais entre le pic de la Saint-Valentin, les commandes de deuil qui tombent sans prévenir et les mariages du samedi, publier trois fois par semaine relève de l'exploit. Et embaucher pour ça n'a pas de sens : le salaire ne rentrera pas dans la marge d'un bouquet.
Ce qu'il vous faut, ce n'est pas un outil de plus à remplir le dimanche soir. C'est quelqu'un qui prend le relais, à votre place, dans votre voix.

Vous déposez dans votre bibliothèque les photos et les vidéos déjà prêtes que vous prenez au fil de la semaine : la brassée de renoncules du matin, le mariage livré samedi, la vitrine de Noël qui vient de changer. Nous nous occupons du reste.
Vous restez le visage de la boutique. Nous restons dans l'ombre.

C'est l'idée simple. Vous continuez de faire ce que vous faites le mieux : composer, conseiller, livrer. Nous faisons ce que vous n'avez plus le temps de faire : parler de votre travail à vos clientes, entretenir le lien, rappeler que la boutique est là, que la saison change, que la fête approche. Vous validez ce qui part, et rien de plus. Pas d'outil à ouvrir, pas de calendrier éditorial à cocher.

Les agences livrent souvent du contenu tiède qui pourrait aussi bien parler d'une pizzeria ou d'un cabinet dentaire. Nous prenons le temps d'apprendre votre voix, vos habitudes, les mots que vous utilisez avec vos clientes du quartier. On parle d'une brassée, pas d'un bouquet standardisé. On parle du marché aux fleurs, pas d'un approvisionnement. Le soin d'un studio haut de gamme, à un prix pensé pour une boutique locale.
Si vous voulez qu'on regarde ensemble à quoi ressemblerait votre présence en ligne quand quelqu'un d'autre s'en occupe, écrivez-nous.
Vous déposez dans votre bibliothèque ce que vous prenez au vol avec votre téléphone, même simplement. Quand la matière manque, nous créons des visuels et des Reels par intelligence artificielle pour combler les trous. L'idée n'est pas de vous ajouter un travail de photographe, mais de partir de ce que vous avez déjà.
Non. Vous validez tout avant publication. Nous préparons les textes, les visuels et le calendrier, vous dites oui ou vous demandez une correction. Vous restez maître de ce qui sort au nom de votre boutique.
Oui, nous gérons votre messagerie et vos commentaires à votre place, dans votre voix. Si une demande sort du cadre, par exemple un devis de mariage précis, nous vous la faisons remonter pour que vous puissiez répondre vous-même sur le fond.
C'est le but. Nous travaillons votre fiche Google Business et votre visibilité locale pour que les personnes qui cherchent une fleuriste près de chez elles à Angers tombent sur vous. Nous ne promettons pas de chiffres, mais nous mettons en place ce qu'il faut pour que votre boutique soit vue par les bonnes personnes, tout près.
Le minimum. Vous alimentez votre bibliothèque avec vos photos et vidéos quand vous en prenez, et vous validez ce que nous préparons. Pas d'outil à installer, pas de tableau à remplir, pas de réunion à caler entre deux compositions.